No Man’s Sky – (Presque) tout savoir sur le jeu

NewEridu

Depuis son annonce lors des VGX, No Man’s Sky fait partie de mes jeux les plus attendus. J’ai toujours eu un faible pour les jeux ayant pour thème l’espace, mais aussi pour ceux mettant l’accent sur l’exploration. Ces deux aspects semblent être au cœur du concept du futur jeu de Hello Games. Mais ce concept restait assez flou à mes yeux, je ne savais pas vraiment ce qu’allait proposer le jeu en terme de mécaniques de jeu, d’activités ou d’objectifs. Je viens de lire une longue liste détaillant tout cela, et je la partage sur mon blog, en français, pour les joueurs intéressés par le jeu mais passés à coté de ces informations ou ne comprenant pas l’anglais. Accrochez vous bien, parce qu’il y a beaucoup d’informations! Attention cependant, si vous ne souhaitez rien savoir sur le jeu et tout découvrir par vous même, ne lisez pas ce qui va suivre.

– C’est un jeu de science fiction.
– Il sortira sur PC, mais sera temporairement exclusif à la Playstation 4.
– Presque tout est généré procéduralement. Les vaisseaux, les plantes, les animaux, les planètes, etc… Ce qui signifie qu’il y a un grand nombre de variations pour chacune de ces choses. Chaque variation vient d’un modèle de base cependant, et il y a surement de nombreux modèles de base pour chaque catégorie.
– Pas de sauvegarde en jeu. Le jeu est sauvegardé automatiquement en permanence. On ne peut ni sauvegarder soi même, ni charger une sauvegarde. Si on meurt, on doit se refaire dans la partie de l’univers où l’on se trouve. On ne recommence jamais du tout début du jeu.
– Le jeu utilise un tableau périodique alternatif pour aider à créer un environnement diversifié (pas vraiment sûr de bien comprendre cette phrase).
– Il y a un récit, qui justifie la présence du joueur et ses activités, ainsi que des détails sur les différentes races qui l’ont précédé. L’histoire n’est pas racontée, c’est au joueur d’explorer et de réunir les différentes pièces pour parvenir à sa propre interprétation.
– L’Atlas (l’espèce de diamant noir avec une lumière rouge qui sert de logo au jeu) joue un rôle important dans l’univers du jeu.
– Il y a un semblant d’antagoniste: la force malveillante.
– Il ne faut pas s’attendre à des cinématiques, des dialogues ou beaucoup de texte dans le jeu.
– Plus de paysages déformés et de véhicules terrestres, ainsi qu’un multijoueurs plus classique, seront ajoutés plus tard (après la sortie du jeu?).
– Le seul indice sur la date de sortie est qu’il « arrivera bientôt » (cela a été dit à l’E3). Il n’y a eu aucune confirmation à propos de l’année de la sortie, donc 2015 n’est que pure spéculation pour le moment. Ils connaissent leur date de sortie, mais ils ne veulent pas l’annoncer tant qu’ils ne sont pas sûrs de pouvoir y arriver.
– On peut être affilié à différentes faction, cependant il n’y a pas d’indication à ce sujet. Si le joueur détruit des vaisseaux d’une faction, alors cette faction devient hostile, tout simple. Il est possible de faire l’inverse et d’aider une faction, qui alors vous apprécie.
– Si le joueur a de bons statut et affiliation dans une faction, il peut faire appel à des pilotes contrôlés par l’intelligence artificielle (en utilisant la croix directionnelle).
– La table périodique alternative est directement liée à l’utilisation des ressources du jeu, qui sont utilisées pour améliorer la combinaison et l’arme de notre avatar et peuvent être échangées dans des stations spatiales pour gagner de l’argent permettant d’améliorer son vaisseau ou d’en acheter un nouveau.
– Les ressources peuvent être combinées.
– Il n’y a pas de quêtes ou de missions à faire. C’est au joueur de décider ce qu’il veut faire. L’espoir des développeurs est que la curiosité naturelle et la richesse des mondes à explorer soit suffisantes pour maintenir l’intérêt – c’est un jeu centré sur l’exploration.
– L’amusement est placé au dessus de l’exactitude scientifique. Voler d’une planète à l’autre ou s’envoler d’une planète en traversant l’atmosphère ne sera pas long et monotone.
– Il y a une encyclopédie intégrée au jeu où l’on peut voir toutes les créatures rares que l’on a scannée, après les avoir téléchargé.
– Ce sera au joueur de définir la façon dont il joue. L’univers est un endroit vivant. Il y a des voies de transport, des routes commerciales, des cargos, des station spatiales… Les planètes ont des écologies (différentes?).
– Ce n’est pas un MMO. Les joueurs sont très éloignés les uns des autres. Mais ils ressentent l’impact des autres joueurs sur l’univers.
– Il a été mentionné que l’on pourrait rencontrer d’autres joueurs, mais c’est très rare et les détails ne sont pas très clairs pour le moment. Les interactions avec les autres joueurs ont été inspirées par Journey et Dark Souls, donc il y a de fortes chances que si on croise un joueur, on ne sache pas qui il est ni ses intentions.
– Le jeu utilise toujours la vue subjective.
– Le but du jeu n’est pas de rester sur une planète pour s’y installer. Mais c’est quand même possible, si on le souhaite.
– Il y a une raison convaincante de se rendre au centre de la galaxie, ainsi qu’une fin qui donnera au joueur le sentiment de terminer quelque chose. Mais il y aura une raison pour continuer à jouer après cette fin.
– Il n’y a pas d’inventaire, mais il y a une sorte de compte en banque.
– Chaque travail dans le jeu rapporte de l’argent que l’on peut utiliser pour acheter de l’équipement.
– Il y a d’anciens artefacts à trouver qui permettent d’en savoir plus sur les secrets de l’univers.
– Tout le monde fait partie du même univers.
– Chaque joueur commence dans son propre système solaire. Les joueurs sont donc très éloignés les uns des autres pour commencer.
– Seul les événements importants sont partagés entre les joueurs. Par exemple, tuer un animal n’a aucune incidence sur les autres joueurs. Il reste mort dans la partie du joueur qui l’a tué cependant. Mais si le joueur extermine une espèce entière, c’est partagé avec tout le monde (est ce que ça veut dire qu’en exterminant une espèce dans notre partie, on la fait disparaître dans celles des autres?).
– Il y aura un mode offline, dans lequel on ne voit pas les découvertes des autres joueurs (peut on découvrir des choses dans notre partie que les autres n’ont pas dans la leur?).
– Il y a plusieurs galaxies dans le jeu.
– Les planètes ont 10% de chances d’abriter des formes de vie. Il n’y a donc aucune forme de vie sur 90% des planètes.
– Sur les 10% abritant des formes de vie, 90% ne sont peuplées que de formes de vie primitives et ennuyeuses. Les planètes avec des formes de vies évoluées sont donc rares.
– Il y a de nombreuses planètes stériles, mais elles peuvent être exploitées pour leurs ressources.
– Les planètes offrent dans la plupart des cas un seul type de ressource.
– « Dans chaque système solaire, il y a une chose importante que l’on peut faire et qui aura une signification importante pour ce système solaire. C’est partagé avec tout le monde, et cela change fondamentalement ce système solaire. Les joueurs pourront choisir de le faire ou pas. Et il y a de nombreux mécanismes similaires, ce qui crée un gameplay émergent » (citation d’un développeur du jeu)
– On commence le jeu avec un vaisseau qui sert de capsule de vie, non équipé d’un hyperdrive (moteur servant à « sauter » d’un système solaire à un autre). Il faut gagner de l’argent pour s’offrir un meilleur vaisseau avant de réellement pouvoir explorer l’univers.
– On rentre dans les vaisseaux quasiment instantanément, sans longues animations (en utilisant triangle).
– On ne pilote pas de vaisseaux massifs.
– On peut seulement acheter les vaisseaux qui sont à quai dans les stations spatiales.
– Il y a trois classes de vaisseaux: chasseur, marchand et explorateur.
– Chaque classe a de multiples prototypes.
– Les chasseurs sont légers et symétriques.
– Les marchands sont volumineux et plus lents, mais possèdent des armes lourdes.
– Les explorateurs ont de meilleurs moteurs hyperdrive et des capacités furtives leur permettant de fuir les combats.
– Chaque vaisseau peut s’équiper d’une à trois armes, et il est possible de les améliorer.
– Ces améliorations sont plus intéressantes qu’une simple amélioration de la puissance ou de la cadence de tir des armes.
– Une classe de vaisseau ne définit pas la façon de jouer, mais certains vaisseaux seront plus adaptés à certaines activités que d’autres. Il est toujours possible de changer de classe de vaisseau.
– La cabine de pilotage du vaisseau est la capsule de vie dans laquelle on commence le jeu. Si le vaisseau est détruit, on repart alors de zéro, avec seulement cette capsule. Les vaisseaux détruits sont définitivement perdus.
– On peut appeler son vaisseau pour qu’il vienne, à condition de ne pas s’en être trop éloigné.
– Après un certains moment, l’usure est visible sur le vaisseau. Les développeurs espèrent ainsi aider les joueurs à  s’attacher à leur vaisseau.
– Il y aura un système de visée généreux qui ne demande au joueur que de pointer le nez de son vaisseau dans la direction d’un ennemi pour envoyer un missile ou deux. Il ne faut pas forcément faire preuve d’une grande précision.
– Il est possible de stabiliser son vaisseau près de la surface d’une planète sans se poser, d’en sortir et de monter dessus pour observer les alentours, avant de retourner dedans et s’envoler ailleurs.
– Les atterrissages sont simples à réaliser.
– Les combats spatiaux sont très « arcade ».
– De meilleurs vaisseaux sont disponibles dans les coins les plus reculés de la galaxie, où les combats sont plus difficiles.
– L’essence est très chère. Elle n’est utilisée que pour voyager d’un système solaire à un autre.
– La méthode la moins chère pour obtenir de l’essence est de descendre sur une planète ayant ce genre de ressource et de l’exploiter.
– Les planètes sont de la taille d’une planète (qu’est ce que cela veut dire exactement?)
– Au sol, on peut s’équiper d’un jetpack, mais il faut d’abord l’obtenir.
– Il y a une mini carte qui indique les points d’intérêts tels que les zones riches en ressources et les points d’intérêt que les joueurs ont marqué. Impossible de savoir ce que représente un point d’intérêt avant d’y être arrivé.
– Les autres points d’intérêt indiquent les vaisseaux qui se sont écrasés, les balises, les choses à découvrir comme un grand lac ou une nouvelle espèce de créature.
– On peut nommer les choses que l’on découvre en premier (plantes, planètes, créatures, etc…) mais elles ont un nom latin par défaut, qui apparaît en plus gros que le nom donné par les joueurs.
– Les combinaisons et les armes ne peuvent être améliorées qu’aux comptoirs commerciaux sur les planètes.
– Certaines améliorations permettent de respirer plus longtemps sous l’eau ou de survivre dans des environnements toxiques.
– Le joueur dispose d’un outil multifonctions qui permet de scanner, de servir d’arme et d’outil de collecte.
– Il y a des grenades.
– Le joueur dispose d’une boussole en haut au centre de l’écran.
– Il y a des pièces générées procéduralement (donc, des bâtiments à exploser?).
– La combinaison annule la gravité.

Tous ces détails me donnent super envie! Il y a tellement de choses à faire dans ce jeu… Et je retrouve des éléments que j’aime beaucoup (l’histoire non racontée directement, mais via l’environnement comme dans les Souls par exemple). Ca me rassure aussi de savoir qu’il y aura une histoire et une ligne directrice (puisqu’il y a une « fin »), tout en sachant que l’on pourra continuer à explorer le jeu et chercher ses secrets à coté ou après l’avoir fini. Ce jeu s’annonce comme un simulateur d’aventures spatiales!

PS: N’hésitez pas à me dire si vous voyez une erreur,une phrase mal écrite ou dont le sens n’est pas très clair. J’ai eu un peu de difficulté à traduire certaines choses, donc il se peut qu’il y ait une ou deux erreurs…

6 réponses à “No Man’s Sky – (Presque) tout savoir sur le jeu

    • En anglais c’était « Planet sized planets ». C’est vrai que ma traduction est pas terrible ^^’
      Je pense qu’il voulait simplement dire qu’on aurait vraiment des planètes entières à explorer, et pas genre une zone limitée sur chaque planète. Après je comprends pas bien ce que tu veux dire par « en 1:1 »?

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      • C’est une échelle 1:1.

        Par exemple dans la prochaine merde d’Ub… pardon, le prochain chef d’oeuvre next-gen d’Ubisoft, Assassin’s Creed Unity, la cathédrale Notre-Dame a été reproduite à l’échelle 1:1, c’est-à-dire qu’on explora le monument dans ses proportions réélles.

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      • Ha ok! Je me disais bien que ça me faisait penser au mot échelle ^^
        Mais tout ce qui est mathématiques, géométrie, mesures, etc… je suis perdu.

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  1. Ça a l’air d’un genre nouveau et proche du monde réel en terme d’extinction d’espèces et autres. Ça me plait bien, j’en avais pas entendu parler 🙂

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